Archive for mai 2007

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Une fin d’après midi à l’Elysée ! Cocktail pour l’équipe de campagne de Nicolas Sarkozy

mai 31, 2007

Un petit mois après l’élection de notre nouveau Président et Nicolas Sarkozy accueille tous ceux qui ont, de loin comme de près, participé activement à son élection ! « Cette campagne n’aurait pas été ce qu’elle a été sans vous ! » Nous sommes désormais dans une autre action, celle des réformes et du redressement économique de la France ! L’engagement pour la France et pour l’Europe continue !

Heureux de se retrouver à cette occasion dans un endroit chargé d’histoire …et chargé architecturalement, les souvenirs et discussion vont bon train ! Ce n’était pas qu’une parenthèse de 4 mois, mais une vraie aventure humaine pour une victoire !

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Lancement de Nouvelle société par Yves Jégo !

mai 23, 2007

La rupture, le changement, la politique nouvelle s’exprime en partie au travers de l’élan démocratique de l’élection présidentielle de mai 2007 ! La société civile s’est passionnée pour ces élections et souhaite s’impliquer davantage dans la réforme du pays pour construire un pays qui lui ressemble, qui nous ressemble !


Yves Jego, député de Seine-et-Marne, incarnant lui même ce changement explique cet engagement de la « société civile dans la majorité présidentielle » ! L’ouverture ne se fait pas qu’à gauche ou au centre mais s’adresse à chaque français , engagé par ses activités dans la société civile, désireux d’apporter sa pierre à l’édifice « France ».

Les nouvelles frontières de la majorité présidentielle

YVES JEGO :

“Tout au long de la campagne, Nicolas Sarkozy s’est adressé à tous les Français. Il a parlé à ceux auxquels on ne parlait plus, aux travailleurs, aux ouvriers, aux employés, aux fonctionnaires, aux artisans, « à la France qui donne beaucoup et qui ne reçoit rien ». En s’ouvrant aux autres, à leurs idées, à des croyances qui n’étaient pas forcement les siennes, il a su rassembler les Français comme cela n’avait jamais été fait depuis le général de Gaulle.

Le chemin de la réforme et de la modernisation qui s’ouvre devant nous est un long chemin terriblement escarpé qui borde bien des précipices. Pour soutenir cette tâche immense l’UMP, premier parti de France, n’y suffira pas. C’est pourquoi face à l’ampleur du travail à accomplir et à l’impatience du pays, le nouveau Président de la République a appelé de ses voeux la création d’une majorité multipolaire.

Depuis des mois les Français se sont exprimés par dizaines de milliers lors des débats, sur les forums, les chats. Les acteurs de la société civile se sont engagés avec passion dans cette grande confrontation d’idées, dans l’univers de la blogosphère, comme sur le terrain. Les Français de tous horizons ont voulu s’exprimer autrement en rejoignant, sans pour autant s’ « encarter », par centaine de milliers le club des supporters de Nicolas Sarkozy.

Cette énergie d’une France avide de mouvement et d’innovation doit désormais être mise au service de la majorité présidentielle. Cette majorité élargie selon le souhait du nouveau chef de l’Etat. Cette majorité qui doit se dessiner de nouvelles frontières.

Les supporters de Nicolas Sarkozy doivent poursuivre leur route aux côtés du Président choisi par notre pays.

Ce sera le pôle de la société civile. Il réunira toutes celles et ceux qui veulent simplement accomplir leurs rêves, réussir leur vie et assurer l’avenir de leurs enfants. En un mot toutes celles et ceux qui veulent faire bouger, la France, mais qui ne souhaitent pas adhérer pour autant à un parti politique.

Ce réseau innovant porte des initiales désormais célèbres : NS comme Nicolas Sarkozy, mais aussi comme Nouvelle Société.

Aujourd’hui, www.nouvelle-societe.com prend le relai de l’action menée pendant toute la campagne par les supporters de Nicolas Sarkozy avec pour ambition de rassembler dans la nouvelle majorité présidentielle cette « France qui donne beaucoup » pour écrire ensemble une nouvelle page de notre histoire.”

Yves JÉGO
Député de Seine et Marne

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La plus belle équipe de France

mai 18, 2007

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Le gouvernement compte quinze ministres dont huit hommes et sept femmes. Il compte également quatre secrétaires d’Etat et un haut commissaire.

Alain Juppé, ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, du développement et de l’aménagement durables Jean-Louis Borloo, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi Michèle Alliot-Marie, ministre de l’Intérieur, de l’Outre-mer et des collectivités territoriales Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères et européennes Brice Hortefeux, ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Co-développement Rachida Dati, garde des Sceaux, ministre de la Justice Xavier Bertrand, ministre du Travail, des Relations sociales et de la solidarité Xavier Darcos, ministre de l’Education nationale Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Hervé Morin, ministre de la Défense Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la Santé, de la Jeunesse et des sports Christine Boutin, ministre du Logement et de la Ville Christine Lagarde, ministre de l’Agriculture et de la Pêche Christine Albanel, ministre de la Culture et de la communication, porte-parole du gouvernement Eric Woerth ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique

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Roger Karoutchi, secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargé des Relations avec le Parlement Eric Besson, secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargé de la Prospective et de l’évaluation des politiques publiques Dominique Bussereau, secrétaire d’Etat auprès du ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’aménagement durables, chargé des Transports Jean-Pierre Jouyet, secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes chargé des affaires européennes Martin Hirsch, Haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté.

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Europe : la relance de Nicolas Sarkozy attendue

mai 11, 2007

« Les premiers pas de Nicolas Sarkozy sur la scène européenne sont attendus avec un mélange d’espoir et de nervosité par les partenaires de la France et l’exécutif bruxellois » [La Tribune]. En effet, pour Les Echos, « Nicolas Sarkozy sera la vedette incontestée du prochain sommet européen des 21 et 22 juin ».

« Toutes les capitales européennes attendent avec impatience, des précisions et des explications du nouveau chef de l’Etat français sur son projet de traité simplifié », note le journal. Pour l’instant, ce « projet de mini-traité constitutionnel a reçu un accueil mitigé qui laisse augurer d’âpres marchandages », commente La Tribune.

« Romano Prodi, s’oppose dans une tribune publiée hier par Le Figaro, à un traité qui représenterait le plus petit dénominateur commun »[Les Echos]. Le Monde rappelle que le président du conseil italien, a mis en garde « contre les propositions de déconstitutionnaliser le traité de 2004 ».

Son homologue finlandais « ne dit pas autre chose en refusant un traité ne contenant que des dispositions institutionnelles » [Les Echos]. « De son côté, l’ Espagne n’approuverait un traité simplifié que sous conditions », observe le journal.

Quant au Premier ministre britannique, ce dernier « appuie l’idée de Sarkozy d’un mini-traité européen, mais il va insister pour que son contenu soit le plus modeste possible » [Le Figaro]. Tonay Blair souhaite « utiliser sa relation de confiance avec Sarkozy pour lui délivrer quelques messages clés sur l’Europe » ajoute le journal.

« Désamorcer le processus d’adhésion de la Turquie à l’UE semble être un des objectifs clés du nouveau président », estime Sinan Ülgen dans une tribune publiée dans Le Figaro. En s’opposant à son entrée dans l’UE, la France « risquerait d’endommager ce principe de pacta sunt servanta sur lequel repose l’édifice communautaire « ajoute le président du Centre d’études sur l’économie et la politique étrangère.

Références :
– Le test européen [La Tribune, p. 30]
– Le projet de Nicolas Sarkozy pour dénouer la crise européenne suscite le débat [Les Echos, p. 6]
– Rome émet des réserves sur le mini-traité de M. Sarkozy [Le Monde, p. 8]
– Blair espère influencer Sarkozy [Le Figaro, p. 5]
– Quand Sarkozy dit non par Sinan ülgen [Le Figaro, p. 16]
– Un livret A provoque une polémique entre Paris et Bruxelles [Le Figaro économie, p. 23]

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L’atelier Europe reçoit Christian Heldt

mai 10, 2007


À l’occasion de la fête de l’Europe, l’Atelier Europe de l’UMP a organisé une soirée-débat sur le thème de « L’avenir des relations franco-allemandes dans une Europe élargie » en la présence de Monsieur Christian Heldt, Diplomate allemand et Conseiller auprès du Ministre français des Affaires Etrangères. Retrouvez le compte rendu de cette rencontre sur le site de l‘Atelier Europe

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Soirée du 6 mai 2007 : la victoire !

mai 7, 2007

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Sarkozy Président

mai 7, 2007


Discours de Nicolas Sarkozy, Salle Gaveau, le Dimanche 6 mai 2007.

Mes chers compatriotes,

En m’adressant à vous ce soir, dans ce moment qui est, chacun le comprend, exceptionnel dans la vie d’un homme, je ressens une immense émotion.

J’éprouve depuis mon plus jeune âge la fierté indicible d’appartenir à une grande, vieille et belle nation, la France. Je l’aime comme on aime les êtres chers qui nous ont tout donné. Maintenant c’est à mon tour de tout lui donner.

Ce soir ma pensée va aux millions de Français qui aujourd’hui m’ont témoigné leur confiance. Je veux leur dire qu’ils m’ont fait le plus grand honneur qui soit à mes yeux en me jugeant. digne de présider aux destinées de la France.

Ma pensée va à tous ceux qui m’ont accompagné dans cette campagne. Je veux leur dire ma gratitude et mon affection.

Ma pensée va à Madame Royal. Je veux lui dire que j’ai du respect pour elle et pour ses idées dans lesquelles tant de Français se sont reconnus.

Ma pensée va à tous les Français qui n’ont pas voté pour moi. Je veux leur dire que par-delà le combat politique, par-delà les divergences d’opinions, il n’y a pour moi qu’une seule France.

Je veux leur dire que je serai le Président de tous les Français, que je parlerai pour chacun d’entre eux. Je veux leur dire que ce soir, ce n’est pas la victoire d’une France contre une autre. Il n’y a pour moi ce soir qu’une seule victoire, celle de la démocratie, celle des valeurs qui nous unissent, celle de l’idéal qui nous rassemble. Ma priorité sera de tout mettre en œuvre pour que les Français aient toujours envie de se parler, de se comprendre, de travailler ensemble.

Le peuple français s’est exprimé. Il a choisi de rompre avec les idées, les habitudes et les comportements du passé. Je veux réhabiliter le travail, l’autorité, la morale, le respect, le mérite. Je veux remettre à l’honneur la nation et l’identité nationale. Je veux rendre aux Français la fierté d’être Français. Je veux en finir avec la repentance qui est une forme de haine de soi, et la concurrence des mémoires qui nourrit la haine des autres.

Le peuple français a choisi le changement. Ce changement je le mettrai en œuvre parce que c’est le mandat que j’ai reçu du peuple et parce que la France en a besoin. Mais je le ferai avec tous les Français. Je le ferai dans un esprit d’union et de fraternité. Je le ferai sans que personne n’ait le sentiment d’être exclu, d’être laissé pour compte. Je le ferai avec la volonté que chacun puisse trouver sa place dans notre République, que chacun s’y sente reconnu et respecté dans sa dignité de citoyen et dans sa dignité d’homme. Tous ceux que la vie a brisés, ceux que la vie a usés doivent savoir qu’ils ne seront pas abandonnés, qu’ils seront aidés, qu’ils seront secourus. Ceux qui ont le sentiment que quoi qu’ils fassent ils ne pourront pas s’en sortir doivent être sûrs qu’ils ne seront pas laissés de côté et qu’ils auront les mêmes chances que les autres.

J’appelle tous les Français par-delà leurs partis, leurs croyances, leurs origines, à s’unir à moi pour que la France se remette en mouvement.

J’appelle chacun à ne pas se laisser enfermer dans l’intolérance et dans le sectarisme, mais à s’ouvrir aux autres, à ceux qui ont des idées différentes, à ceux qui ont d’autres convictions.

Je veux lancer un appel à nos partenaires européens, auxquels notre destin est lié, pour leur dire que toute ma vie j’ai été européen, que je crois en la construction européenne et que ce soir la France est de retour en Europe. Mais je les conjure d’entendre la voix des peuples qui veulent être protégés. Je les conjure de ne pas rester sourds à la colère des peuples qui perçoivent l’Union Européenne non comme une protection mais comme le cheval de Troie de toutes les menaces que portent en elles les transformations du monde.

Je veux lancer un appel à nos amis Américains pour leur dire qu’ils peuvent compter sur notre amitié qui s’est forgée dans les tragédies de l’Histoire que nous avons affrontées ensemble. Je veux leur dire que la France sera toujours à leurs côtés quand ils auront besoin d’elle. Mais je veux leur dire aussi que l’amitié c’est accepter que ses amis puissent penser différemment, et qu’une grande nation comme les Etats-Unis a le devoir de ne pas faire obstacle à la lutte contre le réchauffement climatique, mais au contraire d’en prendre la tête parce que ce qui est en jeu c’est le sort de l’humanité tout entière.

Je veux lancer un appel à tous les peuples de la Méditerranée pour leur dire que c’est en Méditerranée que tout se joue, et que nous devons surmonter toutes les haines pour laisser la place à un grand rêve de paix et de civilisation. Je veux leur dire que le temps est venu de bâtir ensemble une Union Méditerranéenne qui sera un trait d’union entre l’Europe et l’Afrique.

Je veux lancer à tous les Africains un appel fraternel pour leur dire que nous voulons les aider à vaincre la maladie, la famine et la pauvreté et à vivre en paix. Je veux leur dire que nous déciderons ensemble d’une politique d’immigration maîtrisée et d’une politique de développement ambitieuse.

Je veux lancer un appel à tous ceux qui dans le monde croient aux valeurs de tolérance, de liberté, de démocratie et d’humanisme, à tous ceux qui sont persécutés par les tyrannies et par les dictatures, à tous les enfants et à toutes les femmes martyrisés dans le monde pour leur dire que la France sera à leurs côtés, qu’ils peuvent compter sur elle.

Mes chers compatriotes, nous allons écrire ensemble une nouvelle page de notre histoire. Je suis sûr qu’elle sera grande et belle, et du fond du cœur ce soir je vous dis : Vive la République ! Vive la France !